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L’anxiété, c’est la peur qui a perdu son objet.

  • Photo du rédacteur: Veronique Dubourg
    Veronique Dubourg
  • 23 janv.
  • 4 min de lecture

 L’anxiété, c’est la peur qui a perdu son objet.


Quand Yesse est arrivée dans ma vie, je vivais déjà de l’anxiété.


En 2013, je m’étais formée à la sophrologie, j’avais travaillé sur les émotions, le stress… et j’avais trouvé une forme d’équilibre.


Son arrivée en 2017 n’a pas créé cette anxiété.

Elle l’a réveillée.

Elle a mis en lumière quelque chose de plus profond encore : un attachement insécure, déjà bien présent dans mon histoire.


Les premiers mois, je vivais dans une anxiété quasi permanente.

Une peur diffuse.

La peur qu’on me la vole. Qu’il se passe quelque chose de terrible.

Cette sensation de boule dans le ventre, qui remontait parfois jusqu’à la gorge.

Moi qui l’avais attendue depuis si longtemps, j’étais submergée.


Ne parlons même pas de la faire garder : les scénarios étaient tous plus terribles les uns que les autres.

J’étais dans une présence constante, beaucoup de contrôle, même si, heureusement, j’avais déjà une vision du chien la plus libre possible.


Ses besoins étaient comblés : rencontres canines, balades, week-ends dans la nature.

Elle allait plutôt bien… malgré ma propre dérégulation.


Avec le recul, j’ai compris quelque chose d’essentiel.

Pour aider un chien sensible ou réactif, ou accompagner son chiot,

Il s’agit d’abord de comprendre ce qui se passe à l’intérieur de lui :son état émotionnel, son niveau de sécurité, la manière dont son système nerveux perçoit le monde.


Et ensuite, d’ajuster notre communication, notre posture, notre présence, pour soutenir et respecter sa "capacité" naturelle à se réguler.


Un chien peut sembler s’adapter mais il s’appuie toujours, d’une manière ou d’une autre, sur le système nerveux de son humain.


Quand je me régulais, Yesse se posait davantage.Quand j’étais en hypervigilance, elle l’était aussi, parfois de façon très subtile ou décalé dans le temps. 



C’est ce chemin qui m’a menée à approfondir mes connaissances du monde canin : lectures, stages, formations… et à faire le pont entre ces outils et ce que je vivais concrètement au quotidien.


Et à comprendre qu’il manquait une clé essentielle :

👉 la compréhension fine du système nerveux autonome, des styles d'attachements et du trauma.


En parallèle, je suis allée regarder ce qui se passait en moi.Pourquoi je basculais dans ces états-là.

J’ai parfois traversé, plutôt que de lutter.

Petit à petit, quelque chose a changé. J’ai commencé à sentir cette sécurité intérieure qu’apporte la régulation. L’ancrage. les limites


Le lâcher-prise, non pas comme une injonction, mais comme une expérience vécue.

Aujourd’hui, les choses ont profondément changé.


Je ne fais presque plus d’anxiété.Je respecte davantage mes capacités.

Je peux confier ma chienne (oui, les personnes sont quand même triées sur le volet 😉).

Je suis même repartie à l’étranger avec des amis ce qui était impensable avant !


En ce moment même, je suis en déplacement, et elle est gardée. 

Je reste vigilante, bien sûr.Mais je ne suis plus submergée.

Même face à ses fragilités, comme ses soucis digestifs,  je cherche des réponses sans me laisser embarquer par la dérégulation. 


Il y a aujourd’hui plus de stabilité. Plus d’ancrage. Plus de régulation, pour moi, et pour elle.


Ce qui a tout changé, c’est :

  • La compréhension (par la tête) : poser un cadre théorique sur les réactions.

  • Le travail somatique : intégrer cette sécurité directement dans le corps.

  • La capacité à nommer ce que je vis ou ce que mon chien traverse...


Pouvoir nommer un état, ce n'est pas juger un comportement comme "anormal", c’est le relier à la réalité du système nerveux. Et dès qu'on nomme avec cette conscience, la régulation commence. 


Quand l’humain se régule, le chien peut enfin, lui aussi, co-réguler. Et vice versa :-) 

Aujourd’hui, en tant que comportementaliste canin, je mets cette approche holistique au service de chaque duo humain-chien.

J’accompagne ceux qui veulent à ajuster leur communication et leur posture pour développer, pas à pas, plus de sécurité et de capacité de régulation.


C’est exactement de tout cela dont je parlerai lors du webinaire :


Mon chien, nos émotions...et moi 🗓

Mardi 27 janvier à 18h⏳

Inscriptions ouvertes jusqu’à lundi 17h



Lors de ce webinaire, je te montrerai notamment comment :

  • mieux comprendre les réactions de ton chien (y compris les loulous sensibles, réactif, ou traumatisés. 

  • repérer ce qui se passe en lui quand il déborde,

  • et ajuster ta manière d’être en relation pour soutenir sa régulation au quotidien.

Arrêter d’être submergé, par ses émotions ou par les comportements de son chien ne passe pas par la volonté.

Mais par :

  • la compréhension, (la théorie)

  • la conscience de l’instant,

  • et le retour au corps pour construire, progressivement, de la sécurité.


Ce n’est pas une décision mentale.C’est un chemin d'intégration. 


Si ce que je partage ici résonne pour toi, tu es au bon endroit 🤍



✨ La théorie apporte la clarté, et la clarté favorise le lien… et le lien le lâcher prise.    

⏱️ Durée : 3h immersives, alternance apports théoriques, pauses de pratiques somatiques guidées et temps d'échanges.  

 💬 Tarif : 59 €  

 🤝 PDF offert

cliquez sur la photo ou ici : https://yessehome.systeme.io/webinaire-monchien-et-moi


A bientôt

Véronique


 
 
 

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